Photos d'ici et d'ailleurs

Les Philippines

En faisant mes premiers pas dans l'aéroport de Manille le 17 février 2016, je suis plongé dans un monde totalement inconnu pour moi. Premier voyage en Asie et premier contact avec un chauffeur de taxi qui, d'un anglais plus maladroit que le mien, essaie de m'expliquer quel chemin on va prendre pour aller à l'hôtel où m'attendent mes amis Josiane et Jean-Philippe.

Ensuite ? Presque 3 semaines de bonheur, de découvertes, d'émotions, de rires et ... de dos martyrisé parfois !!!

C'est ce que je vous invite à découvrir au travers de mes photos.

Manille

Manille

Les premières images de ce séjour seront donc celles de Manille, cette ville étonnamment animée à toute heure.

Il y règne en permanence une joyeuse atmosphère .
Ainsi, un dimanche à 6h du matin, Jean-Philippe et moi décidons de nous promener dans l'immense et très beau Parc Rizal pour profiter du calme avant l'agitation bruyante des heures suivantes ... et c'est une sono à bloc qui nous y accueille avec une foule bien garnie dansant à l'unisson. Idéal pour lancer la journée !!

A Manille les marchés vous aspirent pour de longues promenades au milieu de leurs étalages de fruits, légumes, vêtements et objets hétéroclites s'étendant à perte de vue.

Se restaurer est simple et convivial. De mini kiosques proposent une cuisine locale sur le pouce. Vous vous asseyez en bordure de trottoir (mais sur la chaussée) et dégustez quelques préparations sympathiques.

 

On y voit aussi de nombreux édifices religieux très fréquentés dans une ferveur bon enfant.

Et puis Manille c'est aussi la découverte de quelques quartiers improbables avec des fils électriques et téléphoniques omniprésents et des cours d'eau passablement pollués. Pourtant, mes amis l'ont trouvée bien plus propre qu'elle n'était. 

Au final, un gros coup de cœur, davantage pour cette vie foisonnante et les sourires que nous y avons croisés que pour l'architecture.

 

Il m'a semblé que cette ville se vivait plus qu'elle ne se visitait. 

Les premières images de ce séjour seront donc celles de Manille, cette ville étonnamment animée à toute heure.

Il y règne en permanence une joyeuse atmosphère .
Ainsi, un dimanche à 6h du matin, Jean-Philippe et moi décidons de nous promener dans l'immense et très beau Parc Rizal pour profiter du calme avant l'agitation bruyante des heures suivantes ... et c'est une sono à bloc qui nous y accueille avec une foule bien garnie dansant à l'unisson. Idéal pour lancer la journée !!

A Manille les marchés vous aspirent pour de longues promenades au milieu de leurs étalages de fruits, légumes, vêtements et objets hétéroclites s'étendant à perte de vue.

Se restaurer est simple et convivial. De mini kiosques proposent une cuisine locale sur le pouce. Vous vous asseyez en bordure de trottoir (mais sur la chaussée) et dégustez quelques préparations sympathiques.

 

On y voit aussi de nombreux édifices religieux très fréquentés dans une ferveur bon enfant.

Et puis Manille c'est aussi la découverte de quelques quartiers improbables avec des fils électriques et téléphoniques omniprésents et des cours d'eau passablement pollués. Pourtant, mes amis l'ont trouvée bien plus propre qu'elle n'était. 

Au final, un gros coup de cœur, davantage pour cette vie foisonnante et les sourires que nous y avons croisés que pour l'architecture.

 

Il m'a semblé que cette ville se vivait plus qu'elle ne se visitait. 

Legazpi et le volcan Mayon

Legazpi et le volcan Mayon

Après Manille c'est dans la province de Legaspi que nous nous rendons en car de nuit.
Je ne m'étendrai pas longtemps sur le transport lui-même sinon pour dire qu'il faut avoir le cœur bien accroché (les Philippins ont des gènes de Loeb et Ogier réunis) et le dos solide car le confort est ... perfectible!

 

Mais tout ceci est vite oublié une fois sur place lorsque nous découvrons le volcan Mayon dominant la ville et le golfe d'Albay.


Dire qu'on en prend plein la vue en arrivant ici est encore en dessous de la réalité tellement le Mayon justifie sa réputation de "volcan le plus parfait du monde". Où que vous alliez, vous ressentez son inquiétante et majestueuse présence.

 

Toujours en activité il s'en échappe des fumerolles qui témoignent de ce que furent la violence de ses éruptions (il reste l'un des plus dangereux de la planète).
La dernière catastrophe, en 2006, nous a été racontée avec une intense émotion par notre guide (un homme formidable de gentillesse et de dévouement). Un typhon avait succédé à une éruption et généré des coulées de boue meurtrières. Il avait fallu à notre guide plonger dans l'eau noire pour dégager sa femme enceinte coincée dessous ... et il y est parvenu. Nous n'oublierons jamais son visage déformé lorsqu'il a revécu pour nous ce drame.

 

Mais le mont Mayon, durant notre séjour à Legazpi City, aura été aussi un merveilleux lieu de visite (en tricycle), et le point d'ancrage rêvé de plusieurs photos notamment depuis Lignon Hill.

 

Une des curiosités de la ville est aussi sa gare routière et ses nombreux jeepneys tous plus originaux et bigarrés que leurs voisins. Les gens sont cool comme ces agriculteurs qui font sécher leur riz sur la route !!

Vous imaginez la même chose chez nous avec les betteraves ??? 

 

C'est enfin dans une forêt luxuriante et sous une cascade vivifiante des environs que nous avons retrouvé un peu de fraîcheur. 

Après Manille c'est dans la province de Legaspi que nous nous rendons en car de nuit.
Je ne m'étendrai pas longtemps sur le transport lui-même sinon pour dire qu'il faut avoir le cœur bien accroché (les Philippins ont des gènes de Loeb et Ogier réunis) et le dos solide car le confort est ... perfectible!

 

Mais tout ceci est vite oublié une fois sur place lorsque nous découvrons le volcan Mayon dominant la ville et le golfe d'Albay.


Dire qu'on en prend plein la vue en arrivant ici est encore en dessous de la réalité tellement le Mayon justifie sa réputation de "volcan le plus parfait du monde". Où que vous alliez, vous ressentez son inquiétante et majestueuse présence.

 

Toujours en activité il s'en échappe des fumerolles qui témoignent de ce que furent la violence de ses éruptions (il reste l'un des plus dangereux de la planète).
La dernière catastrophe, en 2006, nous a été racontée avec une intense émotion par notre guide (un homme formidable de gentillesse et de dévouement). Un typhon avait succédé à une éruption et généré des coulées de boue meurtrières. Il avait fallu à notre guide plonger dans l'eau noire pour dégager sa femme enceinte coincée dessous ... et il y est parvenu. Nous n'oublierons jamais son visage déformé lorsqu'il a revécu pour nous ce drame.

 

Mais le mont Mayon, durant notre séjour à Legazpi City, aura été aussi un merveilleux lieu de visite (en tricycle), et le point d'ancrage rêvé de plusieurs photos notamment depuis Lignon Hill.

 

Une des curiosités de la ville est aussi sa gare routière et ses nombreux jeepneys tous plus originaux et bigarrés que leurs voisins. Les gens sont cool comme ces agriculteurs qui font sécher leur riz sur la route !!

Vous imaginez la même chose chez nous avec les betteraves ??? 

 

C'est enfin dans une forêt luxuriante et sous une cascade vivifiante des environs que nous avons retrouvé un peu de fraîcheur. 

 

Le volcan Taal et la Villa Escudero

Le volcan Taal et la Villa Escudero

Les photos 1,4 et 5 (en partant de la gauche) nous situent à Volcano Island sur le lac Taal. Les 2 et 3 expriment la fraîcheur du parc de la Villa Escudero.

 

Le volcan Taal lui-même est situé au centre d'un lac, sur une île d'environ 23 kilomètres carrés qui se compose de plusieurs stratovolcans, de collines coniques et de cratères de toutes formes et tailles.

Le centre de cette île est occupé par le cratère principal d'environ 1,5 km de diamètre formé avec l'éruption de 1911 et qui est lui-même inondé, ce qui en fait un nouveau lac.
Enfin, à l'intérieur de ce lac, se trouve une île volcanique appelée "Vulcan Point".


Le volcan Taal est un des plus dangereux au monde (en fait j'ai l'impression qu'ils ont tous cette particularité aux Philippines), d'autant qu'il n'est situé qu'à 50km de Manille. D'ailleurs son éruption en janvier 2020 a montré combien il pouvait être destructeur.

Le contraste est saisissant entre le spectacle de désolation traduit par les photos ci-dessous (source : "Le Monde") et celles que j'avais prises en 2016 (ci-dessus).


Cette année 2016, la promenade (courte marche de 45' environ) nous a conduit sur un promontoire d'où nous surplombions le dernier lac du Taal aux eaux sulfureuses jaunes et vertes. C'est magnifique et troublant car, pour y arriver, on emprunte un chemin de lave séchée duquel s'échappe parfois de la fumée.

La pierre est chaude au toucher et il m'a semblé être dans un four chauffé par le bas (la lave donc) et le haut (le soleil tapait fort ce jour là).

 

Sur le chemin du retour, vous imaginez le plaisir que nous avons ressenti à la Villa Escudero quand on a goûté aux délices d'une table philippine servis au bord d'une cascade et dégustés les pieds dans l'eau. Paradisiaque !
Cerise sur le gâteau, le parc renferme un incroyable musée aux innombrables pièces de toutes sortes et de toutes époques rapportées,de ses nombreux voyages, par un des anciens propriétaires . Aucune photo n'était autorisée, il n'y en aura donc pas ici.

 

Les photos 1,4 et 5 (en partant de la gauche) nous situent à Volcano Island sur le lac Taal. Les 2 et 3 expriment la fraîcheur du parc de la Villa Escudero.

 

Le volcan Taal lui-même est situé au centre d'un lac, sur une île d'environ 23 kilomètres carrés qui se compose de plusieurs stratovolcans, de collines coniques et de cratères de toutes formes et tailles.

Le centre de cette île est occupé par le cratère principal d'environ 1,5 km de diamètre formé avec l'éruption de 1911 et qui est lui-même inondé, ce qui en fait un nouveau lac.
Enfin, à l'intérieur de ce lac, se trouve une île volcanique appelée "Vulcan Point".


Le volcan Taal est un des plus dangereux au monde (en fait j'ai l'impression qu'ils ont tous cette particularité aux Philippines), d'autant qu'il n'est situé qu'à 50km de Manille. D'ailleurs son éruption en janvier 2020 a montré combien il pouvait être destructeur.

Le contraste est saisissant entre le spectacle de désolation traduit par les photos ci-dessous (source : "Le Monde") et celles que j'avais prises en 2016 (ci-dessus).


Cette année 2016, la promenade (courte marche de 45' environ) nous a conduit sur un promontoire d'où nous surplombions le dernier lac du Taal aux eaux sulfureuses jaunes et vertes. C'est magnifique et troublant car, pour y arriver, on emprunte un chemin de lave séchée duquel s'échappe parfois de la fumée.

La pierre est chaude au toucher et il m'a semblé être dans un four chauffé par le bas (la lave donc) et le haut (le soleil tapait fort ce jour là).

 

Sur le chemin du retour, vous imaginez le plaisir que nous avons ressenti à la Villa Escudero quand on a goûté aux délices d'une table philippine servis au bord d'une cascade et dégustés les pieds dans l'eau. Paradisiaque !
Cerise sur le gâteau, le parc renferme un incroyable musée aux innombrables pièces de toutes sortes et de toutes époques rapportées,de ses nombreux voyages, par un des anciens propriétaires . Aucune photo n'était autorisée, il n'y en aura donc pas ici.

2020

A gauche le grand lac et ses contreforts à comparer avec la photo que j'ai prise en 2016 (avec le bateau).

A droite, le petit lac à peine visible et dont les flancs sont entièrement recouverts de cendres. Ma photo en 2016 le montrait vert et ses rives rouges.

Impressionnant !!!  ... et dramatique pour les habitants qui se voient privés d'un tourisme rémunérateur.

2020

A gauche le grand lac et ses contreforts à comparer avec la photo que j'ai prise en 2016 (avec le bateau).

A droite, le petit lac à peine visible et dont les flancs sont entièrement recouverts de cendres. Ma photo en 2016 le montrait vert et ses rives rouges.

Impressionnant !!!  ... et dramatique pour les habitants qui se voient privés d'un tourisme rémunérateur.

Les rizières de Banaue

Les rizières de Banaue

J'ai tout aimé, et même au-delà, aux Philippines mais si un jour une bonne fée me demandait où sa baguette magique pouvait me téléporter à nouveau là-bas, ce serait certainement à Banaue et ses alentours.
Je ne crois pas que l'on puisse dire que ce soit plus beau qu'ailleurs (c'est sacrément beau quand même) mais c'est là que je me suis senti le mieux , comme immergé pleinement dans ce pays aux mille facettes.


Situé tout au nord des Philippines, Banaue, avec ses villages environnants, est toute entière dévolue à la culture du riz. Ses terrasses sont parmi les plus étendues du monde.
Nous les avons sillonnées sur de bien étroits murets de terre, tantôt sous le soleil, tantôt sous la pluie.


Alors bien sûr d'aucuns trouveront, non sans raison, que le tourisme s'y est trop imposé. Mais à la période où nous y étions ce n'était pas particulièrement sensible et puis, comme à Legaspi, c'est finalement grâce au tourisme que nous avons pu côtoyer durant 3 jours un guide passionnant et adorable grâce à qui l'alignement cher à Cartier-Bresson pour toute quête photographique a été rendu possible : "les yeux, la tête, le cœur" !!

 

J'avoue avoir eu le cœur gros en repartant dans notre éternel autocar de nuit ... le cœur gros et le dos un peu cassé après la panne brutale vers 1h du matin. Les chauffeurs ont démonté leur moteur sur la route (si si c'est possible là-bas) dans l'espoir d'une hypothétique réparation. 


Finalement c'est un autre car, déjà complet, qui nous a récupérés ... ah oui parce que là-bas même quand il n'y a plus de place on en trouve encore ... dans les allées entre les sièges ... ouille, ouille cette position assise par terre la nuit pendant les 4 dernières heures de voyage n'était pas des plus confortables !!



 

L'ile de Bohol

J'ai tout aimé, et même au-delà, aux Philippines mais si un jour une bonne fée me demandait où sa baguette magique pouvait me téléporter à nouveau là-bas, ce serait certainement à Banaue et ses alentours.
Je ne crois pas que l'on puisse dire que ce soit plus beau qu'ailleurs (c'est sacrément beau quand même) mais c'est là que je me suis senti le mieux , comme immergé pleinement dans ce pays aux mille facettes.


Situé tout au nord des Philippines, Banaue, avec ses villages environnants, est toute entière dévolue à la culture du riz. Ses terrasses sont parmi les plus étendues du monde.
Nous les avons sillonnées sur de bien étroits murets de terre, tantôt sous le soleil, tantôt sous la pluie.


Alors bien sûr d'aucuns trouveront, non sans raison, que le tourisme s'y est trop imposé. Mais à la période où nous y étions ce n'était pas particulièrement sensible et puis, comme à Legaspi, c'est finalement grâce au tourisme que nous avons pu côtoyer durant 3 jours un guide passionnant et adorable grâce à qui l'alignement cher à Cartier-Bresson pour toute quête photographique a été rendu possible : "les yeux, la tête, le cœur" !!

 

J'avoue avoir eu le cœur gros en repartant dans notre éternel autocar de nuit ... le cœur gros et le dos un peu cassé après la panne brutale vers 1h du matin. Les chauffeurs ont démonté leur moteur sur la route (si si c'est possible là-bas) dans l'espoir d'une hypothétique réparation. 


Finalement c'est un autre car, déjà complet, qui nous a récupérés ... ah oui parce que là-bas même quand il n'y a plus de place on en trouve encore ... dans les allées entre les sièges ... ouille, ouille cette position assise par terre la nuit pendant les 4 dernières heures de voyage n'était pas des plus confortables !!

Après plusieurs journées de découvertes et de marches dans Manille, Legaspi, Taal et Banaue, nous nous accordons quelques jours de détente dans la très belle île de Bohol au sud de l'archipel.

Nous atterrissons à Tagbilaran sous une pluie fine mais le soleil reprendra ses droits dès le soir même.

 

A Bohol tout est enchanteur :
- des plages au sable fin
- des excursions en bateau sur une eau limpide pour du snorkeling au milieu des poissons
- des paysages étonnants comme les Chocolate Hills, ces collines rondes oscillant entre le vert clair et le marron foncé (d'où leur nom)
- une rivière charmante (le Loboc) parcourue par de beaux restaurants flottants égayés de musique
- de minuscules primates (les tarsiers) aux gros yeux attachants 
- un pont suspendu en bambou au-dessus du Loboc. Ça bouge bien mais aucun danger.
- une très longue tyrolienne à 500m au-dessus des gorges de la rivière avec une arrivée brutale à couper le souffle

... et de magnifiques levers et couchers de soleil !

 

Nous y avons passé de délicieux moments en compagnie notamment de Jean (prononcez Djin) notre charmante hôtesse à l'hôtel et, pour une soirée, de Ben un formidable monsieur qui nous a invités à un repas de famille sur la plage au son des karaokés.

 

Les Philippins, où que vous alliez, confirment leur immense gentillesse et leur grande hospitalité.

L'ile de Negros

L'ile de Bohol

Après plusieurs journées de découvertes et de marches dans Manille, Legaspi, Taal et Banaue, nous nous accordons quelques jours de détente dans la très belle île de Bohol au sud de l'archipel.

Nous atterrissons à Tagbilaran sous une pluie fine mais le soleil reprendra ses droits dès le soir même.

 

A Bohol tout est enchanteur :
- des plages au sable fin
- des excursions en bateau sur une eau limpide pour du snorkeling au milieu des poissons
- des paysages étonnants comme les Chocolate Hills, ces collines rondes oscillant entre le vert clair et le marron foncé (d'où leur nom)
- une rivière charmante (le Loboc) parcourue par de beaux restaurants flottants égayés de musique
- de minuscules primates (les tarsiers) aux gros yeux attachants 
- un pont suspendu en bambou au-dessus du Loboc. Ça bouge bien mais aucun danger.
- une très longue tyrolienne à 500m au-dessus des gorges de la rivière avec une arrivée brutale à couper le souffle

... et de magnifiques levers et couchers de soleil !

 

Nous y avons passé de délicieux moments en compagnie notamment de Jean (prononcez Djin) notre charmante hôtesse à l'hôtel et, pour une soirée, de Ben un formidable monsieur qui nous a invités à un repas de famille sur la plage au son des karaokés.

 

Les Philippins, où que vous alliez, confirment leur immense gentillesse et leur grande hospitalité.

C'est en bateau, depuis Tagbilaran, que nous accostons sur Negros dans la ville de Dumaguete.
Après le calme de Bohol c'est l'agitation la plus totale, le tout sous une chaleur caniculaire.


Notre hôtel, très proche du port, est le plus pittoresque de notre séjour (La photo à gauche du "motard" Francia). Les chambres sont minimalistes et déjà habitées par quelques occupants indésirables (fourmis, cafards géants) que nous délogeons rapidement. Malgré cela nous nous y sentons bien grâce, comme d'habitude, à la gentillesse du personnel et aussi à une formidable terrasse sur le toit, bien ombragée sur laquelle de délicieux repas peuvent être proposés (Ah le tofu aux piments).

 

Dire que Dumaguete est animée est en-dessous de la réalité.
Camions ultra chargés, motos aux multiples passagers, gym et danses dans les parcs, immenses rangées de tables toutes occupées sur le Rizal Boulevard le long de la mer.
On vit à Dumaguete et on le fait savoir ! Nous on a bien aimé ... tout en étant heureux de s'en échapper parfois pour se soustraire au vacarme ambiant. 

 

Nous avons vécu,par exemple, de bien beaux moments aux Twin Lakes avec notamment une apaisante promenade sous les bananiers jusqu'à de jolies cascades pour un bain vivifiant. Au retour nous avons pu observer de jeunes gens filant la fibre de bananier avec une étonnante dextérité (3ème photo en partant de la gauche sur la première rangée).

 

Je garde en mémoire l'autre temps fort d'une sortie, Josiane et moi, sur une petite moto (donc à 3 l'un derrière l'autre avec le pilote). Je dis "pilote" car pour aller aussi vite sur des chemins aussi cabossés et 2 passagers derrière il faut être sacrément costaud (c'est un motard qui vous le dit). Au terme de cet épique parcours motorisé, une très jolie marche en forêt jusqu'à une source d'eau brûlante et soufrée (dont j'ai oublié le nom) car jaillissant du cratère d'un volcan. Cette source a alimenté jadis des thermes aujourd'hui abandonnés.

 

Mais le clou de ces quelques jours à Negros aura probablement été cette inoubliable sortie en mer pour pratiquer une nouvelle fois du snorkeling avec les poissons et surtout nager au milieu des requins baleines. Ces squales inoffensifs et immenses (les plus grands poissons sur terre) nous ont fait vivre des sensations qui, aujourd'hui encore, résonnent au plus profond de mon corps et de mon cœur. 

 

Vous l'aurez compris j'ai adoré ce voyage et je suis infiniment reconnaissant à Josiane et Jean-Philippe de m'avoir fait découvrir ce merveilleux pays.
Je ne peux m'empêcher de repenser souvent encore à tous les visages philippins que nous avons croisés, à leurs sourires chaleureux et à leur façon de partager leur bonne humeur malgré des conditions de vie difficiles pour certains.

L'ile de Negros

C'est en bateau, depuis Tagbilaran, que nous accostons sur Negros dans la ville de Dumaguete.
Après le calme de Bohol c'est l'agitation la plus totale, le tout sous une chaleur caniculaire.


Notre hôtel, très proche du port, est le plus pittoresque de notre séjour (La photo à gauche du "motard" Francia). Les chambres sont minimalistes et déjà habitées par quelques occupants indésirables (fourmis, cafards géants) que nous délogeons rapidement. Malgré cela nous nous y sentons bien grâce, comme d'habitude, à la gentillesse du personnel et aussi à une formidable terrasse sur le toit, bien ombragée sur laquelle de délicieux repas peuvent être proposés (Ah le tofu aux piments).

 

Dire que Dumaguete est animée est en-dessous de la réalité.
Camions ultra chargés, motos aux multiples passagers, gym et danses dans les parcs, immenses rangées de tables toutes occupées sur le Rizal Boulevard le long de la mer.
On vit à Dumaguete et on le fait savoir ! Nous on a bien aimé ... tout en étant heureux de s'en échapper parfois pour se soustraire au vacarme ambiant. 

 

Nous avons vécu,par exemple, de bien beaux moments aux Twin Lakes avec notamment une apaisante promenade sous les bananiers jusqu'à de jolies cascades pour un bain vivifiant. Au retour nous avons pu observer de jeunes gens filant la fibre de bananier avec une étonnante dextérité (3ème photo en partant de la gauche sur la première rangée).

 

Je garde en mémoire l'autre temps fort d'une sortie, Josiane et moi, sur une petite moto (donc à 3 l'un derrière l'autre avec le pilote). Je dis "pilote" car pour aller aussi vite sur des chemins aussi cabossés et 2 passagers derrière il faut être sacrément costaud (c'est un motard qui vous le dit). Au terme de cet épique parcours motorisé, une très jolie marche en forêt jusqu'à une source d'eau brûlante et soufrée (dont j'ai oublié le nom) car jaillissant du cratère d'un volcan. Cette source a alimenté jadis des thermes aujourd'hui abandonnés.

 

Mais le clou de ces quelques jours à Negros aura probablement été cette inoubliable sortie en mer pour pratiquer une nouvelle fois du snorkeling avec les poissons et surtout nager au milieu des requins baleines. Ces squales inoffensifs et immenses (les plus grands poissons sur terre) nous ont fait vivre des sensations qui, aujourd'hui encore, résonnent au plus profond de mon corps et de mon cœur. 

 

Vous l'aurez compris j'ai adoré ce voyage et je suis infiniment reconnaissant à Josiane et Jean-Philippe de m'avoir fait découvrir ce merveilleux pays.
Je ne peux m'empêcher de repenser souvent encore à tous les visages philippins que nous avons croisés, à leurs sourires chaleureux et à leur façon de partager leur bonne humeur malgré des conditions de vie difficiles pour certains.